
L’UCM accueille favorablement l’exercice budgétaire réalisé par le gouvernement. Les indépendants et petites entreprises ne sont pas directement touchés et le pouvoir d’achat est préservé. De plus, 50 millions seront consacrés à l’emploi dans les PME en 2014. C’est un signe positif.
La situation budgétaire de la Belgique est précaire. Le cap de l’assainissement doit être maintenu pour éviter une flambée des taux d’intérêt sur la dette publique. Le gouvernement avait donc le devoir de prendre des décisions difficiles, voire douloureuses.
Il l’a fait, de façon intelligente. Les indépendants et les PME sont épargnés, dans la mesure où ils sont le cœur de l’économie, où ils sont à la base de la croissance, de la création de richesses et d’emplois. Le pouvoir d’achat est également préservé, en dehors du rabotage de l’allocation de rentrée pour les familles avec enfants.
Le gouvernement a même promis d’affecter une enveloppe de 50 millions d’euros en 2014 à l’emploi dans les PME. C’est un bol d’air d’autant plus profitable qu’il est inattendu. Symboliquement, le geste est fort. Le montant n’est pas énorme, mais si son utilisation est ciblée, il peut avoir un effet positif. Pour l’UCM, il est clair que cette réduction modeste du coût salarial doit être ciblée sur les très petites entreprises. Les cinq premières embauches sont les plus compliquées pour un entrepreneur en croissance.