Malgré les annonces d’ouverture de nouveaux espaces d’activité économique et de zonings, la réserve foncière commercialisable peine à atteindre les 85 hectares.
La crise a peut-être un peu ralenti le rythme des investissements, mais du côté de l’Intercommunale du Brabant wallon (IBW), on affirme que le problème principal rencontré par les entreprises désireuses de s’installer en Brabant wallon reste… la pénurie de places actuellement libres. Et pour cause : si on additionne ces surfaces, difficile d’excéder les 85 hectares de terrains disponibles pour une commercialisation immédiate.
D’après Baudouin le Hardy de Beaulieu, directeur général de l’IBW, “les réservations se transforment en achats fermes et ce mouvement a tendance à s’accélérer” (L’Écho du 21/08/2015). Il est donc clair que la demande de terrains industriels reste très soutenue sur le territoire du Brabant wallon, que ce soit dans les zones de l’est ou de l’ouest de la province.
Heureusement, les projets d’extension et de création de nouveaux espaces sont nombreux. Les responsables sont déjà impatients de mettre en œuvre les nouveaux zonings de Saintes 2 (70 hectares supplémentaires en 2018), de Clabecq (17 hectares dans le projet de reconversion du site des anciennes forges) ou encore de Perwez (45 hectares annoncés) et d’Hélécine.
S’il n’y a pas de quoi paniquer dans un proche avenir, la problématique de la disponibilité de terrains doit toutefois maintenir l’attention.