Le 27 octobre à l’Axisparc, Véronique Nerinckx animera un petit-déjeuner organisé par l’association d’entreprises Alliance Centre BW. Elle y abordera un sujet qui lui est cher : la négociation commerciale.
Qui n’a jamais rêvé d’être à l’aise en négociation, particulièrement lorsqu’il s’agit de transactions commerciales ? Pour ceux qui avancent à tâtons dans ce domaine, il existe des solutions.
Véronique Nerinckx se positionne en tant que consultante en négociations commerciales, que ce soit pour la cession ou l’acquisition d’une société, l’aide aux commerciaux afin de mieux vendre (négociation de contrats et des prix), avec pour objectifs : la réduction des coûts ou l’augmentation des marges.
“J’ai pu constater que, parfois, les indépendants n’aiment pas négocier. Et pour cause : ce n’est pas un job facile. Pourtant, il ne faut pas en avoir une image négative”, précise Véronique. Selon elle, on peut comparer la négociation à un match de tennis : il s’agit d’un combat et, au final, le vainqueur est respecté par son adversaire. “Lorsque l’on gagne un match, il y a une forme de reconnaissance de la part de l’adversaire. Selon moi, cela s’applique aussi lorsque l’on sort d’une négociation commerciale avec ce que l’on voulait.”
Pour aider les indépendants et chefs d’entreprise à prendre part à une négociation, elle offre deux types de services : soit réaliser une négociation de business pour quelqu’un, soit le conseiller pour le faire. “Le b.a.-ba, c’est la préparation. Il faut aussi savoir écouter l’autre, lui répondre, avoir une vision précise de ses objectifs et de la manière d’y arriver.” Ces conseils vont permettre d’être plus à l’aise, et surtout de ne pas sous-estimer la valeur ajoutée de ses produits ou de ses services et, plus globalement, de son entreprise. “Soyez le “good cop”, laissez-moi négocier pour vous”, conclut Véronique.