La commune de Court-Saint-Étienne a annoncé le déplacement de son marché du mardi au hall du Parc à mitrailles dès ce mois de janvier. L’objectif : attirer à la fois de nouveaux marchands et clients.
Le Parc à mitrailles est un hall polyvalent d’une surface de 3.200 m², situé à Court-Saint-Étienne et bénéficiant d’une accessibilité aisée en provenance des grands axes routiers de la région. Un endroit idéal qui accueille chaque année de nombreuses manifestations. Une première cependant, tant pour le hall polyvalent que pour le Brabant wallon : le marché hebdomadaire de la commune y prendra ses quartiers le 14 janvier.
Faire son marché à l’abri des intempéries en garant sa voiture à proximité immédiate est désormais une réalité à Court-Saint-Étienne. Les autorités communales ont décidé de déplacer le marché hebdomadaire du mardi sous le hall du Parc à mitrailles, et ce durant l’hiver.
Une opération bénéfique pour les maraîchers qui jouiront d’un plus grand confort durant les périodes de grand froid, mais également pour les clients qui pourront bénéficier de facilités de stationnement. Un déménagement provisoire cependant, puisque le marché retrouvera sa localisation originale, à savoir la place Baudouin Ier, dès le mois de mai.
La présence du marché au Parc à mitrailles ne devrait poser aucun problème de logistique ni entrer en conflit avec les éventuels évènements organisés sur les lieux. “Une analyse a été menée et le mardi est le jour le moins occupé au Parc à mitrailles”, précisait le bourgmestre stéphanois Michael Goblet d’Alviella dans l’édition du 22 novembre de L’Avenir. “Généralement, les activités ont lieu le week-end et le démontage intervient le lundi, sans compter que le marché n’occupera les lieux que durant la matinée, jusqu’à 14 heures au plus tard. Et en cas d’évènement exceptionnel, on peut encore déplacer le marché à la place Baudouin Ier.”
Un concept qui s’avère unique en Brabant wallon, puisqu’il s’agit bien du premier marché couvert de la jeune province. À ce titre, Court-Saint-Étienne ne cache pas sa volonté d’attirer de nouveaux marchands pour étoffer l’offre, mais également de nouveaux clients, afin de donner un souffle nouveau au marché… en espérant voir des retombées positives pour les commerces stéphanois, qui souffrent eux aussi du développement des centres commerciaux environnants.
Afin de pérenniser leur présence, les maraîchers ne pourront pas se contenter de profiter uniquement du marché couvert durant l’hiver. Une fois les beaux jours revenus, ils devront en effet s’engager à être présents trois mois sur la place Baudouin Ier. Une contrainte nécessaire pour redynamiser le marché à plus long terme.